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Je n’ai jamais caché mon engouement pour le format des stories : riches, créatives, optimisées pour le mobile, offrant une vraie palette de fonctionnalités et de moyens pour entrer en interaction avec son audience, les stories ont de sérieux atouts pour séduire les internautes. 

Je n’ai jamais caché non plus mon enthousiasme pour ce format qui redonne des couleurs dans le paysage des réseaux sociaux, là où d’ailleurs l’hégémonie Facebook commençait à avoir ses limites. Les stories sont une formidable opportunité tant éditoriale que marketing pour se rapprocher de ses internautes.

Les stories sont aussi une réponse à la fin de l’article de presse, en tout cas dans sa version traditionnelle. Cet excellent article de Nieman Lab revient sur les raisons de la mort attendue de l’article pour laisser place à de nouveaux formats éditoriaux.

Et à l’évidence, les stories représentent l’avenir de la consommation numérique, si bien qu’elles ont envahi toutes les plateformes. Car en effet, ce qu’on sait moins, c’est que le format n’est pas uniquement réservé à Snapchat, l’initiateur historique de ce format, et Instagram. Les stories sont même là où on ne les attend pas forcément. 

Ainsi, on les retrouve sur :

  • Facebook & Messenger : Facebook teste depuis longtemps les stories pour redonner de l’attractivité à son fil d’actualité. À en croire les chiffres, les stories Facebook sont actuellement très consommés par les utilisateurs. De plus, Facebook a déployé cet été la possibilité d’intégrer des liens dans les stories de la plateforme, et ce, sans limitation du nombre d’abonnés.
  • YouTube : la plateforme vidéo a déployé les stories pour tous les créateurs qui comptabilisent au-delà de 10 000. Le format est visible durant 7 jours et reprend les codes d’Instagram et Snapchat.
  • Whats App : peu utilisé en France, WhatsApp a longtemps compté parmi les applications qui comptent dans la consommation des stories, avant d’être détrôné par l’écosystème Facebook.
  • Spotify : lancé sous le nom Storyline, le format apparaît aussi sous la plateforme de streaming. Elle permet aux artistes de partager très rapidement des photos et des vidéos au format vertical. Comme ses concurrents, Storyline permet l’intégration de stickers et l’utilisation de filtre. 
  • AMP : annoncé il y a un peu plus d’un an, le format n’a pas encore conquis la France. Techniquement complexe à mettre en place (mais simplifié aujourd’hui), Google propose le format stories sous son produit Accelerated Mobiles Pages, produit qui permet aux éditeurs d’apporter un contenu web adapté et allégée en version mobile.

Les stories ont tout pour plaire. Format mobile par excellence, elles ont surtout conquis les utilisateurs. Le format est d’ailleurs aujourd’hui un des formats le plus consommé sur les réseaux sociaux, devant les vidéos. C’est dire.

Et les médias s’y intéressent de près. Instagram est devenu bien plus qu’un gadget sur lequel on poste des photos. Les médias américains ont d’ailleurs pris le pas de ce format pour créer de nouvelles audiences sur leur site web (Meta-Média en avait consacré un article en mai 2019).

Les stories permettent aujourd’hui aux marques et aux médias d’engager leur audience et de les plonger dans des contenus immersifs.

Lire aussi : Sept conseils pour réussir ses stories Instagram

Nouveaux codes d’écriture pour le journalisme…

Toutes les rédactions n’ont pas encore pris le pas de ce format. Créer une story ne s’improvise plus. Elles relèvent d’une vraie réflexion éditoriale.

Les stories impliquent de repenser la structure narrative de l’information. Mélange de storytelling, d’incarnation du sujet et attention visuelle, le format s’avère plus exigeant qu’on ne le pense.

Produire des stories Instagram pour développer sa visibilité (en comprenant mieux sont algorithme)

La visibilité sur Instagram dépend beaucoup plus des stories qu’on le ne croit. Clairement, la structure de la story doit aussi être pensée pour la performance. Et les critères de l’algorithme le prouvent. Ils sont régis autour de 3 critères :

  • la fréquence : plus l’abonné regarde vos stories, plus elles lui seront montrées en premier (soit celui-ci la consomme lorsqu’elle s’affiche à l’internaute, soit l’internaute recherche délibérément le compte)
  • la rétention : plus l’abonné regarde vos stories en entier, plus elles lui seront montrées en premier (comme sur la vidéo Facebook)
  • les interactions : plus l’abonné interagit avec vos stories, plus elles lui seront montrées en premier

Par ailleurs, plusieurs études démontrent déjà qu’une story doit être complétée de 7 à 10 slides, agrémenté de vidéo, de photo, de texte et des fonctionnalités propres à Instagram telles que l’émoji slide, les sondages, les quiz, etc. Une bonne story doit permettre à l’internaute de choisir comment il veut la consommer.

Le format s’applique aujourd’hui beaucoup au terrain ou à des reportages. Si l’éditeur souhaite obtenir de l’audience pour son site web en retour, autant dire que c’est déjà peine perdue. Seuls quelques grands médias américains se targuent de générer plus de trafic avec Instagram qu’avec Twitter. Mais ces médias ont fait le pari d’Instagram il y a déjà 6-7 ans, en plein apogée du réseau social, et sont arrivés à maturité sur leur nombre d’abonnés à leur compte. Aujourd’hui la concurrence est beaucoup trop rude.

Un enjeu (aussi) de renouvellement d’audience

Parallèlement l’enjeu est aussi de surfer sur les tendances de consommation numérique de la nouvelle génération pour attirer les Millenials.

Les stories séduisent et sont une opportunité pour conquérir un nouveau public, une problématique pour de nombreux médias qui peinent à rajeunir leur cible. Les lecteurs numériques de demain, ce sont eux, et c’est important d’aller les chercher le plus tôt possible.

Lire aussi : Tour d’horizon des pratiques des médias dans le monde sur le format des stories

Les stories débarquent sur les sites web est sur les applications

Comme je le disais plus haut, les stories ont envahi les plateformes sociales. Dans les mois qui viennent, le format devrait même finir par arriver sur les sites web (voir ci-dessous) et sur les applications. Celle du Financial Times a d’ailleurs été une des premières à initier le format sur son application.

Et comme sur Instagram, on retrouve les pastilles rondes propres qui incitent à cliquer dessus. Marie-Claire a rubriqué ses stories autour de plusieurs sujets : les coulisses du magazine, l’invitation à des jeux-concours ou encore des stories éditoriales autour de sujet magazine. Le concept est en tout cas séduisant et il est fort à parier que le format s’installe dans la durée sur certains sites médias français.

Des passerelles avec AMP stories de Google

En 2020, les stories ne sont plus juste un simple format présent sur les plateformes sociales et surtout elles ne sont plus réservées uniquement à Instagram et Snapchat. Et comme vu sur les exemples ci-dessus, en matière du format des stories, l’erreur est de croire qu’elles ne sont que l’exclusivité des plateformes sociales.

Face à la croissance du format, on en oublierait presque que Google a aussi imaginé une fonctionnalité au sein de son moteur de recherche. Le format AMP stories existe depuis 2018. Or, rare sont encore les médias à vraiment utiliser le format. Une des raisons à cela, leur mise en place semble encore compliquée.

En France, Le Parisien l’a déjà testé comme ici sur ce format.

Lire aussi : Pourquoi et comment investir les stories pour votre stratégie marketing ? 

« la narration visuelle aide les entreprises et les organisations à engager leur public dans des expériences de contenu immersif »

Pratik Ghela, CEO Make Stories

Make Stories, une plateforme pour créer des stories avec AMP

Make Stories est une solution pour créer des stories AMP. Son fondateur, Pratik Ghela en est déjà pleinement convaincu : « la narration visuelle aide les entreprises et les organisations à engager leur public dans des expériences de contenu immersif ». À l’aulne de 2020, raconter des contenus dédiés aux mobiles se doit être plus simple.

La solution se veut intuitive. Par un simple mouvement de glisser/déposer en mode SAAS, Make Stories permet à des éditeurs de créer facilement des contenus immersifs adaptés au mobile. La solution proposer une bibliothèque d’images, d’illustrations et d’autres graphiques libres de droits pour donner vie aux stories.

La solution a l’avantage d’être utilisé dans connaissance en codage. Sans l’intervention d’un développeur, le journaliste avec l’aide d’un graphiste peut facilement créer son storyboard et éditer son contenu depuis la plateforme.


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