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2018 a plus que jamais été une année riche en actualité et en bouleversement dans le petit monde du social média. On pourra retenir le changement d’algorithme de Facebook, la nouvelle guerre contre les Fake News, le départ des fondateurs d’Instagram, l’essor des stories ou l’émergence de nouveaux médias sociaux que représentent les applications de messageries vidéo.

2019 sera inévitablement encore plus dense. Et parmi les formats qu’il faudra regarder de très près, ce sont les stories, qui représentent pour moi LA combinaison ultime du meilleur des fonctionnalités des réseaux sociaux. Elles sont à l’évidence déjà au centre des préoccupations des community managers, des marques et des médias. Rappelons qu’aujourd’hui 200 millions d’utilisateurs Instagram utiliseraient Instagram Stories chaque mois.

Alors, pourquoi faut-il compter sur les stories en 2019 ?

Parce qu’on rentre dans une ère story-centric. Selon Facebook, la consommation de stories dépassera celle du newsfeed courant 2019. Une annonce qui peut faire grincer des dents les médias tant Facebook reste un générateur puissant d’audience.

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Parce que l’année sera encore plus centré autour du snack content. C’est un fait, les internautes picorent l’information. Ils zappent les contenus au fil de leur passage dans le newsfeed de Facebook, des posts Instagram et des partages sur les messageries. Sur les réseaux sociaux, l’information doit être divertissante, ce qui ne signifie pas qu’elle doit être insolite. Au contraire. Elle doit permettre de rendre captivante des sujets de société, politique ou autres.

Parce que la vidéo sera omniprésente (oui encore). Les vidéos ont encore de beaux jours devant elles. Format interactif et engageant par excellence, elles obligent les marques et les médias à s’y pencher car elles deviennent incontournables pour s’attirer de la visibilité sur les réseaux sociaux. La vidéo reste un levier d’acquisition essentiel pour développer ses communautés.

Parce que seules les vidéos de qualité auront leur place sur les réseaux sociaux. 87% des socionautes reconnaissent que « beaucoup des contenus proposés sont inutiles. Parce que Watch débarque en France et va permettre aux internautes de regarder des plus longues. Parce que Facebook continue à déployer de nouvelles fonctionnalités pour qu’on en consomme davantage : exemple avec les séances vidéo qui permettent de regarder une vidéo avec ses amis à distance ou l’apparition de sondage dans les vidéos.

Parce que la Chine va détenir le leadership en matière de médias sociaux. Les chinois ne consomment pas les réseaux sociaux comme on le fait en Europe ou aux États-Unis. La consommation est davantage centré sur les interactions et les échanges à deux ou en groupe. Cette tendance débarque progressivement en Occident. 

Parce que la vidéo est aussi ce qui fait l’émergence des messageries vidéos. Houseparty explose aux États-Unis grâce à ses YouTubers et est arrivé en France. Que ces applications changent la façon de partager des informations, de communiquer et d’interagir avec ses proches. Le SMS se ringardise une fois de plus.

Parce que la vidéo de demain sera verticale. Elle sera LE standard pour les réseaux sociaux mais également pour les sites web. Plus personne n’y échappe. Les JT par exemple ne peuvent pas s’en passer pour alimenter les reportages. 

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Parce que la vidéo Live va exploser. Si les Facebook Live sont arrivés en 2016 en France, utilisés et un peu délaissé depuis par les médias, il faut s’attendre à un regain de forme de ce format. Le Live permet d’explorer de nouvelles facettes. Le Live a l’avantage de ne pas imposer de montage ou l’intégration chronophage de sous-titre. Le Live est intime, sur le vif et surtout il incarne le média. L’immersion est ainsi réelle, et ce même mal filmée, mal cadrée. L’information est là instantanée et offre une expérience personnalisée pour l’internaute. Ce sera un format phare en 2019.

Ici un Live Brut, lors de la manifestation des Gilets Jaunes le 8 décembre dernier

Parce qu’avec les stories, les internautes deviennent actifs dans leur consommation de vidéo. C’était la faiblesse des vidéos YouTube ou même Netflix. La consommation est souvent passive. La seule interaction sur la vidéo se limite souvent à « ignorer l’annonce ». Sur les stories Instagram, la vidéo est entrecoupée de fonctionnalités diverses : les sondages, les questions, d’un emoji slider, etc… La consommation devient active.

Parce que les stories sont aussi un moyen d’aller chercher de l’UGC. On parle aussi de Social Listening, ou comment utiliser les réseaux sociaux pour écouter ce qui se dit sur les réseaux sociaux. Bien utilisés, les stories peuvent être un moyen redoutable pour aller chercher des vidéos, des informations. Suffit de taper « #GiletsJaunes » sur Instagram et de regarder les stories associées pour capturer de nouveaux contenus. L’UGC est moyen efficace pour se rapprocher de ses lecteurs et les fidéliser.

Parce qu’il n’y a plus que Facebook dans la vie. Le Facebook-centric est révolu. Aujourd’hui, la pluralité et la différence des réseaux sociaux obligent les marques et les médias à se diversifier. Mais attention au duplicate content ! Une stratégie éditoriale pour Facebook ne se duplique pas forcément sur Instagram, encore moins sur YouTube. Si c’est un raccourci pour alimenter ses comptes, les internautes détestent ça. Chaque réseau social doit avoir son contenu exclusif. 

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